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  • Les bonnes nouvelles du mois de mars

    Les bonnes nouvelles du mois de mars

    On peut le dire, le mois de mars a été compliqué sur la scène internationale et la nouvelle guerre en Iran a des conséquences sur l’économie à travers le monde… Mais cela ne veut pas dire que rien de bien n’est à retenir dans ce mois. Voici un condensé de bonnes nouvelles pour bien commencer le printemps.

    Santé

    Le cancer d’un chien réduit grâce à un vaccin sur mesure

    Un entrepreneur du secteur des technologies a utilisé l’IA et la technologie ARN pour créer un vaccin personnalisé contre le cancer pour son chien. Bien que ce vaccin ne soit pas un remède, il a réduit le cancer de son chien de 75 %. Des experts estiment que cette avancée pourrait déboucher à l’avenir sur des applications pour le traitement de maladies humaines telles que les troubles neurologiques.

    Tests d’un exosquelette bionique

    Un garçon de sept ans atteint de paralysie cérébrale est devenu le premier au Royaume-Uni à tester un « exosquelette bionique ». Pour la première fois de sa vie, Asger a pu se rendre à l’école à pied grâce à cette technologie portable et adaptative.

    Un médicament pour stopper Alzheimer

    Des chercheurs de l’université Northwestern ont découvert qu’un médicament antiépileptique empêche la formation des plaques d’Alzheimer. Ce médicament, commercialisé depuis des décennies et appelé lévétiracétam, est déjà approuvé par la FDA et peu coûteux à l’achat.

    Environnement

    Le retour des papillons

    Le papillon Grande tortue, qui avait été déclaré éteint en Angleterre, fait son retour dans tout le sud du pays. Les observations fréquentes indiquent que l’espèce est en train de se rétablir en tant que population reproductrice stable. De l’autre côté du globe, la population de papillons monarques a augmenté de 64 % au Mexique.

    Panneaux solaires obligatoires

    Le Pays de Galles est devenu la première région du Royaume-Uni à rendre obligatoire l’installation de panneaux solaires sur les nouveaux bâtiments. Cette nouvelle réglementation entrera en vigueur en mars 2027. Si elle n’impose pas explicitement l’installation de panneaux solaires, elle exige la présence sur place d’un « système de production d’énergie renouvelable ». Cela devrait conduire à l’installation de panneaux solaires sur les toits dans pratiquement tous les cas, étant donné qu’il s’agit de l’option la plus fonctionnelle et la plus abordable.

    Des bactéries qui mangent du plastique

    Des chercheurs du MIT ont découvert que des communautés de bactéries océaniques collaborent pour consommer du plastique biodégradable. Cette étude apporte aux chercheurs une nouvelle compréhension des polluants environnementaux et des moyens de les décomposer.

    Un territoire tribal reprend vie

    La nation Quapaw a redonné vie à ses terres tribales en Oklahoma après que des activités minières les ont transformées en un désert toxique. Cet effort, qui a duré 40 ans, a été mené par plus de 6 000 membres de la tribu et devrait se poursuivre pendant encore plusieurs décennies.

    Restaurer les mangroves pour économiser et protéger

    Une nouvelle étude révèle que la restauration des mangroves permettrait d’éliminer près de trois fois la quantité de CO2 produite chaque année par les voitures aux États-Unis. Cette restauration permettrait également d’économiser 800 millions de dollars en dommages causés par les tempêtes et de protéger 140 000 personnes contre les inondations.

    Déchet ramassé, poissons protégés

    Un nouveau site web permet de calculer combien d’animaux marins sont sauvés chaque fois que vous ramassez des déchets. De nouvelles recherches révèlent quelle est la « dose létale » de plastique pour divers animaux marins, ce qui peut désormais nous aider à mieux comprendre l’impact des opérations de nettoyage des plages.

    Culture

    Une nouvelle étude révèle une évolution vers une meilleure représentation de la santé mentale au cinéma et à la télévision. L’équipe de recherche a constaté une évolution à l’échelle du secteur vers des représentations plus inclusives et responsables de la santé mentale, ainsi qu’une baisse de 15 % du langage péjoratif.

    Société

    Meta condamné

    Dans une décision historique, un jury du Nouveau-Mexique a conclu que Meta avait sciemment porté atteinte à la santé mentale des enfants et dissimulé ce qu’elle savait concernant l’exploitation sexuelle des mineurs sur ses réseaux sociaux.

    Promenades à dos d’éléphants interdites

    En vertu de la nouvelle directive du ministère indonésien des Forêts, les promenades à dos d’éléphants en captivité sont officiellement interdites, et les autorités ont averti que les établissements qui ne se conformeraient pas à cette mesure risquaient de perdre leur licence. L’Indonésie devient donc le premier pays asiatique à interdire les promenades à dos d’éléphant.

    Des vêtements conçus pour les personnes handicapées

    Un grand magasin britannique a dévoilé sa ligne de vêtements adaptés, conçue par et pour les personnes handicapées. Les nouveaux articles de Primark comprennent des fonctionnalités telles que des fermetures éclair et des boutons magnétiques, des boucles faciles à saisir, des pantalons avec des fermetures éclair réglables au niveau des jambes, une pochette pour les poches de stomie, et bien plus encore.

    Des bus électriques à Dakar

    Le Sénégal utilise des bus électriques pour réduire de moitié le trafic routier et créer des centaines de nouveaux emplois. Cette flotte alimentée à l’énergie solaire a déjà permis de créer 750 emplois permanents dans la capitale, Dakar.

    Solidarité

    Sauvée des inondations grâce à ses voisins

    Des voisins ont utilisé un tracteur pour sauver une femme hawaïenne de 98 ans de sa maison inondée. Elle a été installée confortablement dans la benne du tracteur dans un sauvetage qui a été filmé. dans une vidéo désormais virale qui a interpellé des milliers de personnes, suscitant des commentaires tels que : « Voilà ce qui arrive quand les gens agissent avec leur cœur. Pas d’attente, pas de division, pas d’ego ; juste l’amour en action. »

    Les animaux évacués de guerre

    La Grèce a lancé un programme d’évacuation aérienne d’animaux afin de sauver des animaux de compagnie et leurs propriétaires de la guerre en Iran et dans les régions voisines. Le vol « Aegean », organisé par le gouvernement au départ d’Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, a transporté 45 animaux de compagnie et 101 personnes.

    Sortir du sans-abrisme avec son animal

    Un programme financé par l’État américain réduit le nombre de sans-abri en Californie en autorisant les personnes à emmener leurs animaux de compagnie dans les refuges. Ce programme a aidé plus de 4 400 personnes à sortir de la rue, tout en offrant des soins vétérinaires gratuits à leurs animaux.

    Soigner à Gaza

    Presque tous les hôpitaux ont été détruits à Gaza, ce qui a poussé deux sœurs à mettre en place une école de médecine de fortune. Les docteurs Nour et Nagham, sœurs et médecins travaillant sur le terrain à Gaza, ont fondé ensemble Pal Humanity, une organisation qui fournit une aide humanitaire d’urgence. Ensemble, elles distribuent des couches, des kits d’hygiène et de protection menstruelle, du lait maternisé, des stations de dessalement, de la nourriture et du matériel pédagogique.

    L’Australie accueille l’équipe féminine iranienne de foot

    L’Australie a accordé l’asile à cinq membres de l’équipe féminine iranienne de football, craignant qu’une manifestation pendant un match ne les mette en danger.

  • Les Sámis, une communauté au plus près de la nature

    Ça y est, j’ai vu les aurores boréales, mais Sápmi (le nom sámi de la Laponie) m’a fait découvrir bien plus que ce phénomène naturel envoûtant. C’est toute une culture dont j’ignorais l’existence qui s’est offerte à moi. Et même maintenant je suis persuadée que j’en connais pas encore la moitié.

    Avant de lister quelques faits sur les Sámis et leur culture, un petit rappel utile : les Sámis sont le peuple autochtone de la Laponie. D’ailleurs ce nom « Laponie » a été donné à leur territoire par les colons européens. Le vrai nom de la région, c’est Sápmi et c’est ce nom que j’utiliserai dans tous mes contenus sur le sujet.

    Un vaste territoire

    Première chose dont on peut se rendre compte, c’est l’étendue de ce territoire qui couvre quatre pays : le nord et le centre de la Norvège et de la Suède, le nord de la Finlande et la péninsule russe de Kola. J’étais personnellement dans le nord de la partie suédoise, à Abisko.

    Sápmi est divisé en « villages ». Ceux-ci ne sont pas des villages au sens propre mais plutôt des territoires économiques correspondant aux territoires où se déplacent les rennes des Sámis. Un village est généralement entre deux rivières, en tout cas en Suède. D’ailleurs, la région suédoise du Sápmi correspond à la zone où l’élevage des rennes est pratiqué.

    L’élevage des rennes

    Traditionnellement, les Sámis suivaient les rennes sauvages pendant leurs migrations d’est en ouest (et inversement) et en ont domestiqué pour le transport de leur campement et de leur famille. Il existait même différents traîneaux en fonction de ce qui devait y être transporté.

    Photo d'un renne tourné vers l'appareil. Sa tête occupe le milieu de la photo, il a déjà perdu ses bois.

    Aujourd’hui il n’y a plus de rennes sauvages. Chaque renne appartient à un Sámi et seuls les Sámi sont autorisés à posséder des rennes en Suède. Même s’ils ont un propriétaire, les rennes continuent de vivre libres. Pour les reconnaitre lors des migrations, chaque famille présente dans un village a sa propre façon de couper l’oreille droite des rennes. Et pour savoir à qui il appartient dans la famille, chaque personne à sa façon de couper l’oreille gauche.

    L’hiver étant plus long que l’été dans cette région, les Sámis se sont sédentarisés là où leurs rennes passent l’hiver et se déplacent avec eux dans la montagne en été. Les membres des familles se relayent alors pour assurer une présence permanente auprès des rennes tout en continuant à travailler ou à aller à l’école pour ceux qui le doivent.

    L’élevage des rennes est quelque chose qui se passe de génération en génération. Lorsqu’un petit nait, il appartient automatiquement à la génération suivante.

    Les habitats traditionnels

    Les Sámis, aujourd’hui sédentarisés, suivaient donc leurs rennes. Leur campement était soit fait de lavvú, des tentes faites de troncs de bouleau et de peaux de rennes, entre autres, soit de lavdnhegoathi, des cabanes construites avec de la tourbe. Ces deux types de constructions permettaient d’être transportée pour la première ou de retourner à la terre jusqu’à l’année suivante pour la seconde.

    Intérieur d'un lavvu, la tente traditionnelle des Sámi. Un feu occupe le milieu de la tente, une casserole est posée dessus. De chaque côté du feu, un sac de couchage est posé sur une peau de renne.

    Pour stocker leur nourriture, ils construisaient des Najllan en hauteur dans un arbre afin que les animaux, comme les ours ou les renards, n’aillent pas s’y servir. Celles-ci étaient plus permanentes et remplies de manière à toujours avoir de quoi manger lorsqu’ils arrivaient au camp.

    La religion

    La religion sámi était une religion polythéiste. Ils vénéraient par exemple le soleil, qui est l’un de leurs dieux. Ils pensaient aussi que nous vivons dans plusieurs mondes en parallèle sur la même terre, ce qui signifie que les esprits des dieux ou des personnes décédées peuvent leur rendre visite.

    Les aurores boréales sont l’illustration de cette pensée puisqu’elles seraient les esprits des personnes décédées qui passent d’un monde à l’autre (un peu comme dans « Frère des ours »). Il fallait (et faut toujours) les respecter en faisant le moins de bruit possible pour ne pas les énerver.

    Photo d'aurores boréales

    D’ailleurs en parlant d’ours, dans les anciennes croyances sámis, il était l’un des animaux sacrés et ne doit jamais être appelé par son nom (un peu comme Voldemort). Il était dit qu’il comprenait le langage humain et qu’il pouvait voyager entre les mondes. L’ours était le messager des anciens dieux et, par conséquent, on ne pouvait pas le tuer sans l’autorisation des dieux. Même lors de l’abattage, il était toujours traité avec respect et ses os avaient même droit à leurs propres funérailles afin que l’âme de l’ours puisse retourner dans le monde des dieux.

    La langue sámi

     La culture sámi comprend évidemment une langue, même trois en réalité : le sámi oriental, le sámi central et le sámi méridional. Chacune de ces langues est divisée en dialectes. En Suède, on parle 5 des 9 dialectes sâmis. Chacun dans une des cinq zones du Sápmi suédois. À l’heure actuelle, 40 à 50 % des Sámis parlent une langue sámi, mais les chiffres exacts ne sont pas connus.

    C’est une langue descriptive, en particulier en lien avec la nature. Il suffit de trois mots pour désigner un renne parmi des milliers en le décrivant. Les Sámis ont aussi 300 mots pour décrire la neige, mais aucun mot pour traduire la haine.

    Un drapeau et un jour national

    Les Sámis ont leur propre drapeau et encore une fois cela montre leur lien avec la nature. La partie rouge symbolise l’amour et la chaleur, le bleu correspond quant à lui à l’eau comme élixir de vie. Le jaune symbolise le soleil et le vert la nature dans son ensemble. Le cercle représente l’esprit d’unité, mais aussi le soleil et la lune.

    Drapeau Sámi

    Le 6 février est leur jour national qui commémore le premier congrès sámi qui s’est tenu en 1917 et qui a réuni des membres des quatre pays sur lesquels s’étend Sápmi.

    Pour aller plus loin

      Comme je l’ai dit en début d’article, je n’ai fait que découvrir la surface de la culture sámi lors de mon voyage. Par contre, j’ai pu rassembler des références pour aller plus loin.

      La première, ce sont les livres d’Ann-Hellen Laestadius qui mettent en scène la communauté sámi dont elle fait partie. Je suis personnellement repartie avec « Punished », qui suit le parcours de cinq enfants sámis qui ont été envoyés en internat par le gouvernement suédois.

      La seconde, c’est l’adaptation en film de son livre « Stolen », disponible sur Netflix. En plus de mettre en lumière le braconnage des rennes, le film a été réalisé par des Sámis et avec des Sámis.

    1. Les bonnes nouvelles pour traverser la tempête

      Les bonnes nouvelles pour traverser la tempête

      La tempête Goretti traverse la Belgique et la meilleure chose à faire est de rester chez soi. À l’international, le début de l’année n’est pas très joyeux non plus… Voici donc une dizaine de bonnes nouvelles pour traverser la tempête et ramener un peu de soleil.

      Plusieurs pays européens se sont engagés à soutenir l’Ukraine

      On ne parle pas ici d’un support comme l’Europe a déjà pu fournir pendant la guerre, mais pour l’après. Le Royaume-Uni et la France ont par exemple accepté de déployer des forces en Ukraine lorsque celle-ci aura conclu un accord de paix avec la Russie.

      La Belgique enverra elle aussi des forces sur place lorsqu’un cessez-le-feu sera assuré. Les militaires belges auront pour mission de former les militaires ukrainiens. C’est déjà le cas à l’heure actuelle, mais en dehors de l’Ukraine.

      La région parisienne a inauguré son premier téléphérique urbain

      Depuis fin décembre, Paris accueille son premier téléphérique. Avec son tracé de cinq kilomètres cela en fait le plus long téléphérique urbain d’Europe. Il relie aujourd’hui plusieurs quartiers isolés du sud-est de la capitale française.

      La ligne est appelée Câble C1 et relie Créteil à Villeneuve-Saint-Georges. Le temps de trajet est diminué de moitié par rapport au même parcours en voiture. En ce qui concerne la capacité de transport, la ligne devrait transporter environ 11.000 voyageurs par jour.

      Les vaccins pourraient bien avoir des effets secondaires positifs

      Si la meilleure raison pour les personnes âgées de se faire vacciner est de se protéger, certains vaccins pourraient leur apporter plus que prévu. En effet, des études menées au cours des dix dernières années ont pu constater des bénéfices indirects.

      Selon une étude publiée par le Dr Stefania Maggi, gériatre et chercheuse principale à l’Institut des neurosciences du Conseil national de la recherche à Padoue, il y aurait une réduction des risques de démence après la vaccination contre diverses maladies. La vaccination contre la grippe est également associée à une diminution du risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral.

      Il faut cependant préciser qu’on ne parle pas ici d’un lien de cause à effet mais plutôt d’une forte association.

      Un régime végétalien pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 46%

      Des recherches révèlent que le passage à un régime végétalien peut réduire les émissions de gaz à effet de serre de 46 % et l’utilisation des terres de 33 %, tout en continuant à couvrir la quasi-totalité des besoins nutritionnels essentiels.

      Une étude récente a montré que l’adoption d’un régime végétalien peut réduire les émissions de carbone de près de moitié et diminuer l’utilisation des terres d’un tiers par rapport à un régime omnivore méditerranéen, tout en fournissant la quasi-totalité des nutriments essentiels. La recherche a analysé des menus diététiques à calories équivalentes et évalué l’empreinte environnementale de plusieurs systèmes alimentaires, montrant les avantages considérables d’une alimentation plus végétale.

      La France annonce une loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

      Après l’Australie, première au monde à interdire les réseaux sociaux aux mineurs, la France a élaboré une loi similaire visant à bloquer l’accès des moins de 15 ans aux principales plateformes, qui pourrait entrer en vigueur dès septembre.

      C’est la seconde fois que nos voisins tentent de faire passer ce genre de loi. La première fois était en 2023, mais le gouvernement français s’était alors heurté aux règles de l’Union européenne.

      Une voiture électrique que l’on peut réparer soi-même

      Des étudiants néerlandais ont mis au point une voiture électrique modulaire qui est réparable soi-même. Cette équipe de l’université d’Eindhoven a construit un prototype dont chaque pièce est standardisée et facilement remplaçable. Cerise sur le gâteau, la boîte à outil est intégrée dans la voiture.

      Le système pour réparer la voiture ARIA (pour Anyone Repairs It Anywhere – N’importe qui la répare, n’importe où) fonctionne grâce à un guide de réparation et une application de diagnostic pour guider l’utilisateur.

      Ce projet est la preuve qu’une autre conception de l’automobile est possible.

      Des bonnes nouvelles pour la nature

      Pour la nouvelle année, le WWF a également fait le point sur de bonnes nouvelles pour le biodiversité. Parmi celles-ci la tortue verte qui n’est plus classée comme « en danger » sur la Liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), mais en « préoccupation mineure ». Il en va de même pour la population de saïgas en Mongolie qui a augmenté et est estimée à 23.215 individus en 2025 alors qu’ils n’étaient que 405 en 2021 !

      Dans la liste du WWF on note aussi le retour du bison d’Europe en Belgique qui est planifié pour 2027. La Belgique sera le 10ᵉ pays européen à accueillir les bisons. Ceux-ci seront relâchés dans la région de Bosland dans le Limbourg.

      Aucun braconnage contre les rhinocéros en Inde

      L’Assam, bastion indien des rhinocéros, n’a enregistré aucun décès dû au braconnage parmi ses populations de rhinocéros indiens en 2025.

      Ce succès est identique à celui observé en 2023, une autre année où aucun rhinocéros n’a été victime des braconniers.

      Les entreprises se mobilisent contre les déportations aux États-Unis

      Depuis le retour au pouvoir de Trump les agents du ICE procèdent à de nombreuses déportations souvent violentes. De plus en plus d’entreprises annoncent ne pas ou plus collaborer avec les agents de l’ICE.

      C’est le cas notamment de Spotify qui a annoncé avoir retiré les publicités de recrutement. La compagnie aérienne Avelo a quant à elle annoncé qu’elle n’opèrerait plus pour le compte du gouvernement qui s’en servait jusqu’ici pour les déportations.

      Le Brésil a éliminé la transmission mère-enfant du VIH

      L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a validé le Brésil pour l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH, faisant de ce pays le plus peuplé des Amériques à franchir cette étape historique. Cette réussite témoigne de l’engagement de longue date du Brésil en faveur de l’accès universel et gratuit aux services de santé grâce à son Système unifié de santé, fondé sur un système de soins de santé primaires solide et le respect des droits humains.