Que ce soit par des dons colossaux ou des initiatives locales ingénieuses, la solidarité se manifeste sous des formes multiples. De la réduction de la dette médicale à l’évolution des traditions olympiques, la société s’adapte pour plus d’équité et de compassion.
550 millions de dollars de dettes médicales effacés en Californie
Evan Spiegel (fondateur de Snapchat) et son épouse Miranda Kerr ont fait un don massif permettant d’effacer 550 millions de dollars de dettes médicales pour 261 000 Californiens. En collaboration avec l’ONG Undue Medical Debt, cette initiative offre un nouveau départ à des milliers de familles dont le budget était asphyxié par des frais de santé.
Un maire engagé dort dans des abris pour sans-abris
Mike Coffman, maire d’Aurora au Colorado, a révélé passer chaque vendredi soir dans les centres d’hébergement de sa ville depuis février. Son objectif : comprendre de l’intérieur les défis réels des personnes sans domicile afin d’améliorer les programmes de réinsertion et faire de sa ville un modèle de compassion et d’efficacité.
Musique et solidarité : Harry Styles et Olivia Rodrigo s’engagent
Brisant une tradition de 130 ans, le Comité International Olympique (CIO) a décidé de verser une bourse de 10 000 dollars à chaque athlète participant aux Jeux, quel que soit leur classement ou leur discipline. Cette mesure, initiée sous la présidence de Kirsty Coventry, vise à reconnaître les sacrifices de tous les olympiens et à soutenir ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Le succès d’une réforme policière à Camden
La ville de Camden, dans le New Jersey, autrefois l’une des plus dangereuses des États-Unis, a célébré son premier été sans aucun homicide en 50 ans. Ce succès est attribué à une réforme profonde axée sur la désescalade et le dialogue avec la communauté, transformant la culture policière locale.
Éducation et culture : des initiatives inspirantes
Qu’il s’agisse de financements record pour les mers ou de la reconnaissance juridique des arbres, la nature bénéficie d’un regain de protection sans précédent. Partout dans le monde, des écosystèmes que l’on pensait perdus renaissent grâce à des efforts de conservation acharnés.
260 millions de dollars pour combler le vide de la protection océanique
Bloomberg Philanthropies a annoncé un engagement massif de 260 millions de dollars pour étendre l’initiative Bloomberg Ocean. Cet investissement vise à aider les pays à atteindre l’objectif mondial de protéger 30 % des océans d’ici 2030, en se concentrant sur la mise en œuvre de zones protégées en haute mer et la restauration des récifs coralliens résilients au climat.
Une ville canadienne reconnaît les arbres comme des êtres vivants
La municipalité de Terrasse-Vaudreuil, au Québec, a officiellement reconnu aux arbres le droit à la vie, à l’intégrité et à la régénération. En signant la Déclaration universelle des droits de l’arbre, la ville s’engage à réviser ses règlements pour garantir que chaque arbre abattu soit remplacé, considérant la forêt urbaine comme sa « meilleure alliée » contre le changement climatique.
Succès spectaculaires pour les tortues marines
Les efforts de conservation portent leurs fruits : sur l’île de Boa Vista au Cap-Vert, la population de tortues caouannes a été multipliée par 80 en 27 ans. Parallèlement, en Floride, la réserve de Gumbo Limbo a enregistré un record historique avec 300 nids de tortues luths cette saison, dont le 300ᵉ a été pondu par « Juno », une femelle suivie par les chercheurs depuis 2001.
La Polynésie française sanctuarise 30 % de ses eaux
Le gouvernement de la Polynésie française a étendu ses zones de protection totale, interdisant la pêche industrielle et l’exploitation minière des fonds marins sur 30 % de son territoire maritime. Cette mesure protège des espèces menacées comme le requin-marteau halicorne et le pétrel de Murphy.
« Réensauvagement » à Rio : la forêt retrouve ses animaux
Le programme Refauna réintroduit des espèces disparues dans le parc national de Tijuca, à Rio de Janeiro. Après les agoutis et les singes hurleurs, ce sont les aras bleu et jaune qui font leur grand retour dans le ciel de la ville après deux siècles d’absence, jouant un rôle crucial de disperseurs de graines pour la régénération de la forêt atlantique.
De la percée historique contre le cancer du col de l’utérus à la guérison inédite d’un jeune homme atteint d’une maladie génétique, les nouvelles frontières de la médecine transforment des vies. Découvrez comment ces dernières semaines l’innovation technique s’est alliée à l’engagement humain pour protéger les plus vulnérables.
Le vaccin contre le HPV frôle les 100 % d’efficacité en Angleterre
Une étude historique de l’Université Queen Mary de Londres, publiée dans The Lancet, révèle que les jeunes femmes vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV) vers l’âge de 12 ou 13 ans présentent un risque quasi nul de mourir d’un cancer du col de l’utérus avant 30 ans. Entre 2000 et 2024, aucun décès n’a été enregistré dans cette tranche d’âge chez les femmes vaccinées. Le vaccin, qui protège désormais contre neuf souches du virus responsables de 90 % des cancers liés au HPV, a déjà sauvé environ 200 vies en Angleterre depuis 2008.
Une première guérison fonctionnelle de la drépanocytose en Louisiane
Daniel Cressy, un habitant de 23 ans de Metairie (Louisiane, États-Unis), est devenu le premier patient de sa région à être fonctionnellement guéri de la drépanocytose grâce à une thérapie génique révolutionnaire. Après deux ans de traitement utilisant la technologie CRISPR/Cas9, il peut désormais poursuivre son rêve de devenir pilote de ligne, une carrière que sa maladie lui interdisait jusqu’alors.
La princesse Kate Middleton relève un défi physique pour la santé holistique
Les barbiers, nouveaux alliés contre le cancer de la peau
Une étude de l’Université de Portsmouth suggère que les barbiers pourraient jouer un rôle crucial dans la détection précoce du mélanome. Ayant un contact régulier avec le cuir chevelu et le cou des clients, zones difficiles à surveiller soi-même, ils sont idéalement placés pour orienter les patients vers un dépistage. Plus de la moitié des barbiers interrogés se sont dits prêts à engager ces discussions vitales avec leurs clients.
Un sac à dos d’hydratation à 20 $ pour sauver les travailleurs agricoles
Inspirée par l’équipement militaire, une infirmière de l’Université de Caroline de l’Est a conçu un sac à dos d’hydratation à bas coût pour protéger les ouvriers agricoles des vagues de chaleur extrêmes. Lors des tests, 90 % des travailleurs ont affirmé que ce dispositif les aidait à rester hydratés dans des champs où la température dépasse parfois les 43 °C.
Solidarité paternelle : bières, tresses et santé menstruelle
À Londres, les événements « Pints, Ponytails and Periods » aident les pères de filles à mieux s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants. Autour d’une bière, ils apprennent à coiffer leurs filles et discutent ouvertement de la santé menstruelle pour briser les tabous et devenir des figures de soutien plus présentes.
Résilience cybernétique dans les hôpitaux roumains
Face à une cyberattaque massive par rançongiciel touchant plus de 100 établissements, les hôpitaux roumains ont réussi à protéger leurs patients en déconnectant immédiatement leurs systèmes et en revenant temporairement au papier et au crayon. Cette réactivité a permis d’éviter tout décès ou blessure grave pendant les cinq jours nécessaires à la restauration des données.
Alors que les tensions montent aux États-Unis, les gens se remettent à tricoter des bonnets rouges en signe de résistance contre une force oppressive. Ce qui pourrait être considéré comme une nouvelle tendance est en fait une vieille tradition norvégienne qui refait surface parmi les tricoteurs.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont interdit le port de chapeaux rouges en Norvège. L’histoire derrière cette interdiction commence avec un personnage mythologique appelé Fjøsnisse.
Fjøsnisse
Cette créature mythologique ressemble à un gnome coiffé d’un bonnet rouge qui, selon la légende, vivait dans les granges et aidait ou nuisait aux activités agricoles en fonction de la façon dont on le traitait. Les gens avaient donc pour habitude de déposer du porridge sur leur porche à Noël pour le rendre heureux.
La domination nazie
Lorsque les nazis ont commencé leur domination sur la Norvège, un artiste nommé Frank Wathne a produit et largement distribué une série de cartes de Noël portant la mention « Joyeux Noël norvégien ». Celles-ci représentaient le petit Fjøsnisse accompagné du drapeau norvégien. Les cartes ont bien sûr été rapidement interdites.
Pour continuer leur résistance, les Norvégiens ont alors commencé à porter des bonnets rouges à la place. Et cet acte de résistance a menés à une interdiction formelle d’en porter. Une coupure de journal conservée au Hjemmefrontmuseet, le musée norvégien de la Résistance, a informé la population de cette interdiction avec ces mots :
Attention, bonnets rouges. L’utilisation de bonnets rouges a tellement augmenté qu’elle sera désormais considérée comme une manifestation. L’utilisation de ces bonnets est donc interdite à compter du jeudi 26 février inclus. À partir de ce jour, les bonnets seront confisqués à toute personne qui en porte un, et le porteur sera passible de poursuites pénales. Pour les enfants de moins de 14 ans, la responsabilité incombera aux parents ou tuteurs. Chambre de police de Trondheim, 23 février 1942.
Un signe de liberté
Ce bonnet rouge refait aujourd’hui surface comme un symbole intemporel de liberté. Aujourd’hui les tricoteuses et tricoteurs du monde vident les stocks de laines rouge pour réaliser ces bonnets et protester contre les actions violentes de la police de l’immigration américaine (ICE).
C’est une façon pour les américains et pour le reste du monde de protester de manière douce contre un pouvoir qui prend de plus en plus de liberté, au propre comme au figuré. Porter ce bonnet rouge c’est aujourd’hui une façon de dire que l’on est pas d’accord sans avoir à le crier, sans avoir à prendre de risque, en particulier pour ceux qui ont déjà peur pour leur peau de l’autre côté de l’Atlantique.
La tempête Goretti traverse la Belgique et la meilleure chose à faire est de rester chez soi. À l’international, le début de l’année n’est pas très joyeux non plus… Voici donc une dizaine de bonnes nouvelles pour traverser la tempête et ramener un peu de soleil.
Plusieurs pays européens se sont engagés à soutenir l’Ukraine
On ne parle pas ici d’un support comme l’Europe a déjà pu fournir pendant la guerre, mais pour l’après. Le Royaume-Uni et la France ont par exemple accepté de déployer des forces en Ukraine lorsque celle-ci aura conclu un accord de paix avec la Russie.
La Belgique enverra elle aussi des forces sur place lorsqu’un cessez-le-feu sera assuré. Les militaires belges auront pour mission de former les militaires ukrainiens. C’est déjà le cas à l’heure actuelle, mais en dehors de l’Ukraine.
La région parisienne a inauguré son premier téléphérique urbain
Depuis fin décembre, Paris accueille son premier téléphérique. Avec son tracé de cinq kilomètres cela en fait le plus long téléphérique urbain d’Europe. Il relie aujourd’hui plusieurs quartiers isolés du sud-est de la capitale française.
La ligne est appelée Câble C1 et relie Créteil à Villeneuve-Saint-Georges. Le temps de trajet est diminué de moitié par rapport au même parcours en voiture. En ce qui concerne la capacité de transport, la ligne devrait transporter environ 11.000 voyageurs par jour.
Les vaccins pourraient bien avoir des effets secondaires positifs
Si la meilleure raison pour les personnes âgées de se faire vacciner est de se protéger, certains vaccins pourraient leur apporter plus que prévu. En effet, des études menées au cours des dix dernières années ont pu constater des bénéfices indirects.
Selon une étude publiée par le Dr Stefania Maggi, gériatre et chercheuse principale à l’Institut des neurosciences du Conseil national de la recherche à Padoue, il y aurait une réduction des risques de démence après la vaccination contre diverses maladies. La vaccination contre la grippe est également associée à une diminution du risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral.
Il faut cependant préciser qu’on ne parle pas ici d’un lien de cause à effet mais plutôt d’une forte association.
Un régime végétalien pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 46%
Des recherches révèlent que le passage à un régime végétalien peut réduire les émissions de gaz à effet de serre de 46 % et l’utilisation des terres de 33 %, tout en continuant à couvrir la quasi-totalité des besoins nutritionnels essentiels.
Une étude récente a montré que l’adoption d’un régime végétalien peut réduire les émissions de carbone de près de moitié et diminuer l’utilisation des terres d’un tiers par rapport à un régime omnivore méditerranéen, tout en fournissant la quasi-totalité des nutriments essentiels. La recherche a analysé des menus diététiques à calories équivalentes et évalué l’empreinte environnementale de plusieurs systèmes alimentaires, montrant les avantages considérables d’une alimentation plus végétale.
La France annonce une loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
Après l’Australie, première au monde à interdire les réseaux sociaux aux mineurs, la France a élaboré une loi similaire visant à bloquer l’accès des moins de 15 ans aux principales plateformes, qui pourrait entrer en vigueur dès septembre.
C’est la seconde fois que nos voisins tentent de faire passer ce genre de loi. La première fois était en 2023, mais le gouvernement français s’était alors heurté aux règles de l’Union européenne.
Une voiture électrique que l’on peut réparer soi-même
Des étudiants néerlandais ont mis au point une voiture électrique modulaire qui est réparable soi-même. Cette équipe de l’université d’Eindhoven a construit un prototype dont chaque pièce est standardisée et facilement remplaçable. Cerise sur le gâteau, la boîte à outil est intégrée dans la voiture.
Le système pour réparer la voiture ARIA (pour Anyone Repairs It Anywhere – N’importe qui la répare, n’importe où) fonctionne grâce à un guide de réparation et une application de diagnostic pour guider l’utilisateur.
Ce projet est la preuve qu’une autre conception de l’automobile est possible.
Des bonnes nouvelles pour la nature
Pour la nouvelle année, le WWF a également fait le point sur de bonnes nouvelles pour le biodiversité. Parmi celles-ci la tortue verte qui n’est plus classée comme « en danger » sur la Liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), mais en « préoccupation mineure ». Il en va de même pour la population de saïgas en Mongolie qui a augmenté et est estimée à 23.215 individus en 2025 alors qu’ils n’étaient que 405 en 2021 !
Dans la liste du WWF on note aussi le retour du bison d’Europe en Belgique qui est planifié pour 2027. La Belgique sera le 10ᵉ pays européen à accueillir les bisons. Ceux-ci seront relâchés dans la région de Bosland dans le Limbourg.
Aucun braconnage contre les rhinocéros en Inde
L’Assam, bastion indien des rhinocéros, n’a enregistré aucun décès dû au braconnage parmi ses populations de rhinocéros indiens en 2025.
Ce succès est identique à celui observé en 2023, une autre année où aucun rhinocéros n’a été victime des braconniers.
Les entreprises se mobilisent contre les déportations aux États-Unis
Depuis le retour au pouvoir de Trump les agents du ICE procèdent à de nombreuses déportations souvent violentes. De plus en plus d’entreprises annoncent ne pas ou plus collaborer avec les agents de l’ICE.
C’est le cas notamment de Spotify qui a annoncé avoir retiré les publicités de recrutement. La compagnie aérienne Avelo a quant à elle annoncé qu’elle n’opèrerait plus pour le compte du gouvernement qui s’en servait jusqu’ici pour les déportations.
Le Brésil a éliminé la transmission mère-enfant du VIH
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a validé le Brésil pour l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH, faisant de ce pays le plus peuplé des Amériques à franchir cette étape historique. Cette réussite témoigne de l’engagement de longue date du Brésil en faveur de l’accès universel et gratuit aux services de santé grâce à son Système unifié de santé, fondé sur un système de soins de santé primaires solide et le respect des droits humains.
Mon prochain voyage en train se rapproche et s’annonce long mais beau. Ma destination : Abisko, en Laponie suédoise. Le but : aller voir les aurores boréales. Je vous explique le trajet et le budget du voyage pour rejoindre le Grand Nord sans avion et sans se ruiner, mais aussi ma réflexion dans la préparation de ce voyage.
Le pass Interrail
Quand j’ai commencé mes recherches, j’ai d’abord dû répondre à une question pratique très importante : avec ou sans pass Interrail ? Malheureusement, rien aujourd’hui ne permet de voir la différence de prix des billets sans avoir de pass. J’ai donc dû « emprunter » le code d’un ami pour faire cette comparaison.
Dans le cas de ce voyage, le prix du trajet est bien moins cher avec le pass que sans. Si vous ne comptez pas prendre le train en dehors du trajet principal, un pass 4 jours sur un mois devrait vous suffire.
Au niveau du prix, il faut savoir qu’avec le pass Interrail, les réservations de places assises coûtent en général 5,5 € par trajet. Je vous conseille personnellement de prendre ces réservations directement sur le site des compagnies ferroviaires et pour toute la partie du trajet concernée (et non par train).
Le trajet depuis la Belgique
Depuis Bruxelles-Midi, Bruxelles-Nord et Liège, vous pouvez prendre le ICE vers Cologne (1h depuis Liège ou 2h depuis Bruxelles).
À Cologne, vous changez pour prendre un autre train ICE vers Hambourg. Attention, vous devrez arriver à Hambourg pour 21h au plus tard afin de ne pas rater le train suivant.
À Hambourg, vous embarquez pour votre premier train de nuit vers Stockholm. Ce premier train suédois vous emmène vers 21h50 et vous en descendrez pour un brunch dans la capitale suédoise. Vous aurez une bonne partie de la journée pour visiter la ville avant votre train suivant.
Prenez votre dernier train, lui aussi un train de nuit de la SJ. Celui-ci vous fait quitter la capitale juste après 18h et vous permettra de rejoindre la Laponie dans la matinée. Abisko est atteint vers 10h 30 et, si vous souhaitez aller plus loin, vous pourrez vous rendre en Laponie norvégienne. Le terminus du train est à 12h à Narvik.
ATTENTION : prévoyez au moins une heure de battement pour vos changements, en particulier si vous arrivez avec un train allemand. Ils ne sont malheureusement pas connus pour leur ponctualité, bien que le reste du service ne m’ait jamais posé de problème.
Le budget du train
Voici donc le budget que j’ai personnellement mis dans le transport pour ce voyage. Je vous donne plus de détails juste après le tableau récapitulatif. J’ai encore pu bénéficier du pass Interrail au prix jeune et j’ai profité d’une action où tous les pass étaient à -25 %. Interrail fait régulièrement ce genre d’actions, il faut donc rester attentif pour en profiter.
Pass Interrail (pass jeune à -25%)
179€
Belgique → Hambourg
5,5€
Hambourg → Stockholm
36,29€
Stockholm → Abisko
37,21€
Abisko → Stockholm
37,21€
Stockholm → Hambourg
36,29€
Hambourg → Belgique
5,5€
Total
337€
J’ai encore pu bénéficier du pass Interrail au prix jeune et j’ai profité d’une action où tous les pass étaient à -25 %. Interrail fait régulièrement ce genre d’actions, il faut donc rester attentif pour en profiter.
En ce qui concerne les réservations des trains, j’ai réservé directement via les sites des compagnies, comme je vous le conseillais plus tôt. J’ai réservé mes places pour l’entièreté du trajet avec les trains de la Deutsche Bahn en une fois pour ne payer la réservation qu’une seule fois. Vous pouvez aussi réserver par train, mais cela vous coûtera alors 5,5 € par train.
ATTENTION : sur le site de la Deutsche Bahn, vous devez sélectionner l’option « réserver un siège uniquement » et vous ne pouvez le faire que pour des allers simples. Il faudra donc le faire en deux fois (une pour l’aller, une pour le retour).
Les trains de nuit sont exploités par SJ (la société de trains suédoise). Je les ai réservés en direct sur leur site. Pour le train entre Stockholm et Hambourg, j’ai opté pour une couchette en 2e classe dans un compartiment de six personnes (hommes, femmes ou mixte au choix).
Pour le train entre Stockholm et Abisko, j’ai opté pour une classe supérieure mais toujours en 2e. Dans celui-ci, il n’y a que trois lits et surtout : des douches sont accessibles dans le wagon. Ce détail n’est pas des moindres puisque vous allez passer deux nuits d’affilée dans des trains et vous voudrez certainement vous laver à un moment donné.
Le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de votre ticket, sauf si vous voyagez en première classe.
Comparaison avec l’avion
Si je prends le train, c’est que j’évite au maximum l’avion. Je vais donc tenter de comparer quelques éléments : temps, prix, émissions de CO₂.
Le temps
Commençons par le temps que cela prend. C’est peut-être le plus coCommençons par le temps que cela prend. C’est peut-être le plus compliqué à comparer avec les temps d’escale et le temps utile, qui n’est pas du tout le même.
Dans mon cas particulier, le trajet aller me prendra à peu près 43 h 20 (44 h au retour) entre le moment où mon premier train partira et mon arrivée à Abisko. C’est énorme, on est d’accord. Mais voici comment je vois les choses :
Le temps dans les trains est de 33 h 33 (34 h 40 au retour), dont deux nuits (+/- 16 h de sommeil). Ces deux nuits sont des nuits d’hôtel économisées tout en me permettant de profiter de Stockholm pendant une escale de 9 h (7 h au retour).
J’ai donc le temps de visiter Stockholm à mon aise, ce qui ne sera pas forcément le cas lors de l’escale en avion.
Les 27 h restantes dans les trains seront utilisées (dans mon cas) pour télétravailler, lire, regarder des séries et des films et, bien sûr, le paysage. La possibilité de télétravailler est « importante » dans ma réflexion, car elle permet d’économiser des heures de congés tout en voyageant. Je fais donc attention à avoir accès au Wi-Fi dans un maximum de trains.
En ce qui concerne l’avion, je compare avec les vols disponibles depuis Bruxelles (BRU) et vers Kiruna (KRN) (l’aéroport le plus proche d’Abisko), aux mêmes dates de départ et d’arrivée en Belgique.
Le meilleur résultat proposé par le comparateur utilisé me propose 8 h 20 de trajet entre BRU et KRN, avec une escale de 4 h 30 à Stockholm. Il faut ajouter à cela les 2 h d’avance à l’aéroport et une heure de route/train pour s’y rendre, ainsi que le temps de trajet depuis KRN jusqu’à Abisko (+/- 1 h 10). Nous sommes donc à 12 h 30 minimum.
Le retour prend, lui, 13 h 20 avec deux escales. La première de nuit à Stockholm et la seconde de 45 minutes à Copenhague. De nouveau, il faut ajouter les temps de trajet vers et depuis l’aéroport, etc., ce qui nous amène à +/- 17 h 30.
Le prix
Comme nous l’avons vu plus haut, le trajet en train me coûte 337 € dans ma formule particulière. Le trajet en avion mentionné plus haut coûte 204,99 € et ne comprend pas de bagage en soute (+31,99 €).
À cela, vous devrez ajouter le trajet aller-retour entre KRN et Abisko, qui s’élève, selon le site de Taxi Kiruna, à 2 400 couronnes suédoises aller, c’est-à-dire 223,41 €. Cependant, si vous optez pour le bus, cela sera beaucoup moins cher puisque votre billet vous coûtera entre 15 et 20 €.
En avion, vous arriverez plus tôt et partirez plus tard d’Abisko, ce qui veut aussi dire plus de nuitées à l’auberge ou à l’hôtel. En fonction du logement que vous choisirez, ajoutez de 33 à 182 €/nuit. Pourquoi prendre cela en compte ? Eh bien parce que ces nuits sont comprises dans les prix des trains.
Les émissions de CO₂
Pour ce point, j’utilise le calculateur mis en place par Mollow. J’y ai rentré chaque étape pour les trajets en train et en avion que je vous ai présentés plus haut.
Pour l’entièreté du voyage en train, cela représenterait 107 kgCO₂eq. Au regard des accords de Paris, cela représente 5 % du budget carbone annuel par personne.
Pour le transport en avion, j’y ai inclus le transport de et vers les aéroports afin de comparer à partir de la même ville et donc l’entièreté du trajet. J’ai opté pour des transferts en transports en commun (en train en Belgique et en bus en Suède). Dans ce cas, nous arrivons à une émission totale de 1 690 kgCO₂eq, c’est-à-dire 15,7 fois plus.
Armelle, c’est moi (oh surprise) ! Je suis journaliste et si je fais ce métier, c’est entre autres parce qu’il me permet de rencontrer tout un tas de personnes et d’entendre leurs histoires.
En 2022, je demande à mon grand-père, alors âgé de 92 ans, s’il veut bien me raconter sa vie pour que je l’enregistre et que nous puissions garder une trace de son parcours. Après quelques semaines de préparation et plusieurs séances d’enregistrement, j’ai lancé la première saison de Raconte-moi ta vie début 2023. Au fil de cinq épisodes, mon grand-père se livre : la guerre, ma grand-mère, son amour pour la musique, les anecdotes de vacances familiales.
Les histoires que je raconte me viennent au gré des hasards. Ainsi, pendant l’été 2024, je me retrouve à interviewer trois personnes qui travaillent pour le cirque Nicolas Bouglione, dont Nicolas lui-même. Ils me racontent ce que représente le cirque pour eux, mais aussi les péripéties de la vie sur les routes. La saison 2 de Raconte-moi ta vie comporte quatre épisodes et nous offre du rêve, comme lorsque nous étions enfants et que nous découvrions pour la première fois ce qui se passe sous les chapiteaux des cirques.
En parallèle, je suis journaliste radio et j’ai une émission littéraire. Mon problème ? Je suis intéressée par beaucoup trop de livres pour recevoir tous les auteurs dans mon émission… En avril 2024, je lance donc Aujourd’hui, on lit. Dans ce second podcast, je reçois les auteurs des livres que je lis et nous discutons de leur dernier ouvrage. Parmi eux, des auteurs à succès, d’autres beaucoup moins connus, des Belges, des Français et même des Américains à l’occasion. Septembre 2025 marque le début de la troisième saison de ce podcast.
Les deux podcasts sont aujourd’hui disponibles aussi bien sur Spotify que sur Audible.